Comment le log brut — stress, vulgarité, fautes, données patient, et même une erreur d'interprétation humaine — devient un procès-verbal propre, fidèle et certifié, sans rien falsifier.
Principe directeur : on normalise la FORME, jamais les FAITS. On rend l'implicite explicite. On masque la PHI. On ne cache pas les écarts — on les rend lisibles. Le brut n'est jamais perdu : il vit dans le plan d'interaction, lié par hash au plan probant.
| Dans le log brut… | …dans le PV canonique |
|---|---|
| Vulgarité (« merde », « putain ») | supprimée — aucune valeur probante (forme, pas fond) |
| Stress / hésitation (« le 2 ou le 3 ? ») | résolu — fait net : « nœud hôte2 » |
| Fautes, registre familier | normalisé en français professionnel |
| Erreur d'interprétation (« reboot tout ? ») | préservée comme « hypothèse écartée » + raison — jamais cachée |
| Donnée patient (Mme D███) | caviardée avant tout traitement (jeton) |
| Ton, politesse, émotion | neutralisés — non probants |
| Faits, décisions, identités, horaires | préservés à l'identique — fidélité totale |